Fiches de méthode pour le Bac et le brevet - Conseils par matière

 

L'épreuve d'Espagnol - Terminales

Remarques d'ordre général

  • Avant de découvrir les questions, lisez le texte dans son intégralité et essayez, comme en classe, d’identifier les personnages, le narrateur, les lieux, les références temporelles, les thèmes, le ton, le type de document...
  • Découvrez les questions et relisez le texte en surlignant les mots, les passages du texte qui vous permettront de répondre aux différentes questions. Choisissez des couleurs différentes pour chaque question. Ayez au moins huit couleurs à votre disposition.
  • En face de ces passages mis en évidence, essayez de reformuler les idées, les sous-entendus.
  • Recopiez sans fautes et avec des guillemets les passages qui vous serviront à justifier vos réponses. N’oubliez pas d’indiquer le numéro de la ligne entre parenthèses.
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Compréhension du texte

  • Reprenez les termes de la question pour amorcer votre réponse, vous éviterez ainsi un certain nombre d’erreurs.
  • Les temps auxquels sont conjugués les verbes de la consigne constituent ce que l’on appelle la consigne implicite, ce qui sous-entend que vous conjuguerez, dans votre réponse, les verbes au présent s’ils sont conjugués au présent et au passé s’ils sont conjugués au passé. En terme de probabilité, vous devez, la plupart du temps répondre au passé. Revoyez donc le passé simple de l’indicatif, l’imparfait de l’indicatif, l’imparfait du subjonctif (car la concordance des temps est obligatoire en espagnol), le plus-que-parfait de l’indicatif, sans oublier le conditionnel.
  • Classez vos informations et hiérarchisez-les grâce à des mots de liaison.
  • En général, les questions de cette rubrique appellent des réponses différentes, qui parviennent finalement à balayer le sens du texte. Prenez garde à ne pas être hors-sujet en mettant des informations qui se trouvent dans le texte mais qui vous permettent souvent, en réalité, de répondre aux questions d’expression personnelle.
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Traduction

Traduire, c’est trahir. Qu’est-ce qu’une bonne traduction ?

  • Une bonne traduction se doit d’être la plus fidèle au texte original tout en étant agréable à lire par un francophone.
  • En règle générale, on ne traduit pas les noms des personnages sauf lorsqu’ils sont symboliques ou qu’il s’agit de personnes connues. Il en va de même pour les toponymes.
  • Veillez à respecter les temps de départ. Attention aux passés simples : vous les rendez par des passés composés lorsqu’il s’agit de dialogues ou d’articles de presse. Revoyez le passé simple en français pour éviter les barbarismes très fréquents.
  • L’espagnol a tendance à omettre le pronom personnel sujet, d’où le risque de contresens. Un verbe conjugué à la troisième personne du singulier peut renvoyer soit à un « il », soit à un « elle », soit à un « vous » de politesse.
  • Il faut aussi tenir compte de la place des mots dans la phrase espagnole : le sujet peut se trouver après le verbe. Il n’y a pas de risque de confusion avec le COD de personne car ce dernier est introduit par la préposition a.
  • Méfiez-vous des accents qui peuvent changer le sens du texte. L’erreur classique consiste à confondre un verbe conjugué au présent de l’indicatif et à la première personne du singulier (hablo) et un verbe conjugué au passé simple et à la troisième personne du singulier (habló).
  • Ne restez pas bloqué par un mot. Essayez de le décomposer pour retrouver son sens.
  • Souvent des mots qui vous semblent inconnus sont en fait pratiquement identiques en français. D’où l’importance de beaucoup lire en français en cherchant le sens des mots dans notre propre langue.
  • Si vraiment le sens du mot vous semble obscur, faites preuve de bon sens. Essayez de ne pas laisser de blancs. Ne vous avouez pas vaincu.
  • Relisez votre traduction, ne laissez pas passer de fautes de langue française. Pensez aux accords en genre et en nombre qui peuvent différer dans nos deux langues.
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Expression personnelle

  • Soignez votre langue car le correcteur vous évalue sur la correction de celle-ci. Relisez votre copie avec soin. Afin de ne pas laisser trop d’erreurs, reportez-vous à la rubrique Les erreurs à éviter en fin d’ouvrage.
  • Rédigez des phrases complexes et nuancées, c’est-à-dire qu’à votre niveau, vous devez démontrer que vous ne vous contentez pas de phrases du type sujet + verbe + complément.
  • Évitez les répétitions, variez les structures. Par exemple, lorsque vous justifiez une affirmation, ne répétez pas inlassablement porque. Pensez à utiliser des synonymes tels que pues, ya que, puesto que…
  • Souvent, on vous demande votre point de vue. Reportez-vous aux structures du mémento à la fin de l’ouvrage pour ne pas utiliser plusieurs fois le même verbe tel que pienso que.
  • Le sujet de réflexion proposé est souvent en rapport avec le texte. Prenez donc comme point de départ les idées du texte. Puis élargissez votre réflexion personnelle, si on vous le demande. Si le sujet s’y prête, essayez de glisser quelques références culturelles ou historiques que vous aurez vues au cours de vos années d’apprentissage de l’espagnol depuis le collège. Votre correcteur saura apprécier cet effort.
  • N’oubliez pas que l’on peut vous demander un sujet laissant libre cours à votre imagination. On peut vous amener à écrire la suite de l’histoire, une lettre, un dialogue…
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