L'épreuve écrite
Il est très important de lire et de relire le document ci-dessous (bulletin officiel du
8 mai 2003) qui est donné aux concepteurs des sujets.
Épreuve écrite
Durée : 4 heures
Coefficient : 7
Coefficient : 9 pour les candidats ayant choisi cette discipline comme enseignement
de spécialité.
Objectif de l’épreuve
L’épreuve est destinée à évaluer la façon dont les candidats ont atteint les
grands objectifs de formation mathématique visés par le programme de la
série S :
- acquérir des connaissances et les organiser ;
- mobiliser des notions, des résultats et des méthodes utiles dans le cadre de la résolution d’exercices ;
- prendre des initiatives ;
- comprendre et construire un raisonnement ;
- mettre en forme un raisonnement mathématique, une démonstration.
Nature du sujet
Le sujet comporte trois à cinq exercices indépendants les uns des autres, notés
chacun sur 3 à 10 points ; ils abordent une grande variété de domaines du programme
de mathématiques de la série S.
- Le sujet proposé aux candidats ayant suivi l’enseignement de spécialité diffère
de celui proposé aux candidats ne l’ayant pas suivi par un de ces exercices, noté sur
5 points. Cet exercice peut porter sur la totalité du programme (enseignement obligatoire
et spécialité).
- Le sujet portera clairement la mention « obligatoire » ou « spécialité ».
Calculatrice et formulaire
- La maîtrise de l’usage des calculatrices est un objectif important pour la formation
des élèves. L’emploi de ce matériel est autorisé, dans les conditions prévues
par la réglementation en vigueur. Il est ainsi précisé qu’il appartient aux responsables
de l’élaboration des sujets de décider si l’usage des calculatrices est autorisé ou
non lors de l’épreuve. Ce point doit être précisé en tête des sujets.
Il n’est pas prévu de formulaire officiel. En revanche, les concepteurs de sujets pourront
inclure certaines formules dans le corps du sujet ou en annexe, en fonction de
la nature des questions.
- Il n’est pas prévu de formulaire officiel. En revanche, les concepteurs de sujets
pourront inclure certaines formules dans le corps du sujet ou en annexe, en fonction
de la nature des questions.
Recommandations destinées aux concepteurs de sujet
- On veillera à garder aux épreuves une ampleur et une difficulté modérées.
- Le sujet doit aborder une grande partie des connaissances envisagées dans le programme. La restitution organisée de connaissances (comme l’exposé d’une question citée en exemple dans le programme), l’application directe de résultats
ou de méthodes, l’étude d’une situation conduisant à choisir un modèle simple, à présenter ou exploiter des données ou une information, la formulation d’un raisonnement
sont des trames possibles.
- Si le candidat est amené à utiliser une calculatrice, il lui sera demandé de situer
ce qui apparaît à l’affichage dans le contexte de la question posée et de rédiger une
réponse distincte de la simple copie d’écran.
- Les sujets éviteront de valoriser certaines questions (telles la représentation graphique
d’une fonction, la recherche formelle d’une primitive, la recherche de la
droite des moindres carrés, etc.) dont la résolution peut n’exiger que la manipulation
des touches d’une calculatrice évoluée.
- Les notions rencontrées en classe de première mais non approfondies en
terminale doivent être connues et mobilisables. Elles ne peuvent cependant
constituer un ressort essentiel du sujet.
- Certains exercices peuvent faire référence à d’autres disciplines de la série
considérée, mais les connaissances spécifiques requises doivent être fournies dans
l’énoncé.
- La forme des questions ne doit pas être source de difficultés supplémentaires. Si
des questionnaires à choix multiple (QCM) sont proposés, les modalités de
notation doivent en être précisées.
Remarques sur la notation
- Les correcteurs ne manifesteront pas d’exigences de formulation démesurées, et
prêteront une attention particulière aux démarches engagées, aux tentatives pertinentes,
aux résultats partiels.
- Les concepteurs de sujets veilleront, dans l’attendu des questions et les propositions
de barème, à permettre aux correcteurs de prendre réellement et largement
en compte la qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements, la
cohérence globale des réponses dans l’appréciation des copies. Les copies satisfaisantes
de ce point de vue devront être valorisées.
- On saura apprécier le recours à des tableaux et graphiques pour soutenir une
argumentation ou présenter des résultats, dès lors qu’un commentaire en précisera
clairement la signification.
L'oral de rattrapage
Voici ce qu’indiquent les textes officiels :
Épreuve orale de contrôle
Durée : 20 minutes
Temps de préparation : 20 minutes
Coefficient : 7 ou 9 pour les candidats ayant choisi cette discipline comme enseignement
de spécialité.
L’épreuve consiste en une interrogation du candidat, visant à apprécier sa maîtrise
des connaissances de base.
Pour préparer l’entretien, l’examinateur propose au moins deux questions au candidat,
portant sur des parties différentes du programme.
Pour les candidats n’ayant pas choisi les mathématiques comme enseignement de
spécialité, les questions aborderont exclusivement le programme de l’enseignement
obligatoire.
Pour les candidats ayant choisi les mathématiques comme enseignement de spécialité,
une question abordera le programme de spécialité, les autres abordant exclusivement
le programme de l’enseignement obligatoire.
Le candidat dispose d’un temps de préparation de vingt minutes et peut, au cours
de l’entretien, s’appuyer sur les notes prises pendant la préparation.
L’examinateur veillera à faciliter l’expression du candidat et à lui permettre de
mettre en avant ses connaissances.
Les conditions matérielles (en particulier la présence d’un tableau), les énoncés
des questions posées, seront adaptés aux modalités orales de cette épreuve.
L’usage des calculatrices électroniques est autorisé, dans le cadre de la
réglementation en vigueur. L’examinateur pourra fournir avec les questions certaines
formules jugées nécessaires.
Remarque
À l’oral de contrôle, les candidats ayant choisi maths en enseignement de spécialité auront une question portant sur cette partie du programme, il est donc très important
de revoir autant le programme obligatoire que celui de spécialité. Préparez
cette épreuve pendant l’année en passant au tableau lorsque votre professeur vous
en donne l’opportunité.
Conseils pratiques
Vous tirerez un sujet au hasard, ne croyez pas que passer en premier vous
donne plus de chance de ne pas tomber sur le sujet qui vous dérange, la probabilité est la même pour le dernier à qui il ne reste qu’un seul sujet (cela pourrait être votre
sujet de probabilité).
Vous aurez un temps de préparation, ne traitez pas un exercice complètement
comme si c’était un écrit en ne cherchant pas l’autre question. Vous devez aborder
les deux exercices, faites les calculs qui vous semblent difficiles.
Les sujets sont souvent des extraits d’exercices de baccalauréat des années
antérieures.
Lorsque vous serez devant votre interrogateur, il vous demandera peut-être
d’exposer au tableau, PARLEZ, ce n’est pas un écrit, parlez distinctement et soyez
poli, si l’on vous demande de répéter ce que vous venez de dire, faites-le.